Allô mon Blug,
Prêt pour mes commentaires sur les accomodements?Attache ta tuque, mon beau
Gens du pays
Ils parlent pour une fois pour une fois qu'ils parlent qu'ils se plaignent en public eux qui depuis toujours ont si peur de se plaindre (C'est long, Philippe cent ans) de se prendre pour quelqu'un de se prendre pour quelqu'un d'autre de péter plus haut que le trou de passer pour de perdre de gagner
Laissons-les parler peu importe que ça sorte tout croche ça ne se soignera plus si on attend encore qu'on continue à trop tolérer c'est ça le problème trop toléré longtemps à écouter les autres le docteur le notaire le curé surtout le curé les puissants les savants en tout cas toujours les autres d'ici ou d'ailleurs dailleurs de France d'Angleterre d'Italie de Grèce de l'Inde de Chine ceux-là qui refusaient de parler français pas grave on est juste des petits québécois en visite dans leur quartier chinois putain de patience maudite trop grande trop longtemps patience nounoune moumoune de ceux qui vont boire à côté parce que ça dérange l'autre l'ayatolah l'intolérant pardonnez-nous d'être chez nous et n'avoir pas su le dire d'être tannés dernièrement impatients c'est l'impatience des trop patients des taiseux et moi je dis que cette prise de parole c'est beau important et nécessaire
Pour une fois que vous avez le micro ne le lâchez pas partez avec n'allez pas vous rasseoir vous rassire vous la fermer vous refermer vous rendre vous défaire en mille morceaux vous vendre vous défendre vous reprendre à avoir peur de la parole et reprendre le silence
Parlez encore car ils ne vous comprennent pas encore
PS Bien sûr je ne parle pas des conneries à la catho,eux, pourraient se la fermer jusqu'à la fin des temps et on ne s'en porterait que mieux
Ton ourse qui a vu son ombre et qui avait bien besoin d'en parler
mercredi 31 octobre 2007
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1 commentaires:
Très beau ce rythme de la parole. Bravo!
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